Quand Hollande parle de Bayrou
"Mais, il n’est pas le seul à fuir devant sa responsabilité. Il y en a qui ont tout voté, ou presque tout, tout accepté, enfin pas jusqu’au bout ; et il y a un candidat pour cela, un « faux sortant », c’est François Bayrou."
"Je veux rappeler à Nicolas Sarkozy, comme à François Bayrou –quoi que pour lui, c’est un peu différent : c’est un homme neuf ; je ne savais exactement qui il était ; je ne savais pas qu’il était agriculteur, c’est venu récemment. Ni même éleveur de chevaux, je crois que c’est son métier. Je ne connaissais rien de son parcours ; je pensais qu’il avait été ministre de Balladur, de Juppé, qu’il avait mis un million et demi de personnes dans la rue… C’est un homme neuf, il a été formé par Jean Lecanuet ! Son modèle est Alain Poher ; il a servi Giscard ! Je le reconnais, il est neuf ! Aussi neuf que la République !"
"Mais, nous n’avions pas tout vu. Il y a maintenant un candidat qui est anti parti, contre les partis. Ce n’est pas neuf non plus ; c’est la rengaine de l’antiparlementarisme qui finit toujours de la même façon : ceux qui sont contre les partis décident finalement d’en faire un ; c’est ce que nous propose François Bayrou pour l’élection présidentielle et les élections législatives qui suivent."
"il y a le faux changement, c’est-à-dire une différence de degré et non de nature par rapport à la politique qui s’est faite depuis 2002, ça c’est François Bayrou."
POINT PRESSE DE FRANCOIS HOLLANDE
LUNDI 12 MARS 2007Quand Hollande parle de Bayrou
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander


